13 mars 2010

Décadence des ex chanteurs à succès

Samedi 13 mars 2010 : Michel FUGAIN invité de Catherine CEYLAC dans "Thé ou Café".

Tout le monde a dans la tête le refrain d'une de ses merveilleuses chansons.  Mais aujourd'hui ...

En visionnant un reportage sur la souffrance animale, où l'on expliquait que les associations de protection veulent changer l'article du Code Civil qui détermine l'animal comme un bien meuble, Michel FUGAIN a haussé les épaules :

"Pfft ! C'est un truc à la noix ! Il y a des choses plus graves dans la vie ! C'est un faux combat !"

Donc, d'après Michel FUGAIN, avant de s'occuper des animaux, il faudra attendre

 que la faim dans le monde soit résolue,

que toutes les guerres dans tous les pays du monde soient terminées,

que tous les litiges entre individus : viols, massacres, saccages, violences diverses, soient jugés.

J'ajoute :

que la sécurité absolue sur les routes

que les séismes, tsunamis, et autres catastrophes naturelles n'existent plus

que la fin des violences envers les femmes soit une réalité

que la drogue et l'alcool aient enfin disparu de l'univers

que la traite des êtres humains n'existe plus

qu'on ait vaincu le cancer  ...

Oui, mais dans quel ordre ?? et comment être sûr de ne rien oublier ???

Faut-il aussi attendre que les vieux chanteurs à la noix renouent avec le succès ?


Posté par suzie75 à 14:56 - Commentaires [4] - Permalien [#]


Commentaires sur Décadence des ex chanteurs à succès

    Quel con

    Si au moins il donnait de son temps et de son argent pour les causes qu'il trouve plus nobles. Mais le voit-on dans la rue, le voit-on militer pour une cause ? Non il a un discours de bourgeois dans son fauteuil. Il cause, il cause mais il n'agit jamais. Son ex femme Stéphanie Fugain se bat tous les jours pour l'association qu'elle a monté mais lui n'a jamais rien fait pour les autres. Il croit que de chanter donne déjà du bonheur, il suffit d'entendre ce qu'il dit "que les gens vont bientôt choisir les concerts plutôt que le steak"... Faire rêver les gens, doit nous nourrir.
    Mais qu'est ce qu'il est con ce mec.
    Stéphanie Fugain a refusé l'argent de la corrida pour son association, elle ne veut pas de l'argent barbare, tandis que michel Fugain aime bien les corridas. Dans son livre il dit même qu'à l'âge de 12 ans il a vu un homme tuer de sang froid son cheval avec un flingue et que ça ne lui a rien fait. il était déjà inhumain à cet âge.
    Faut-il ne rien faire pour les animaux sous prétexte que des hommes souffrent ?
    En fin de compte ce qu'il recherche c'est qu'on parle de lui car il est fini.

    Posté par Océane, 15 mars 2010 à 19:44 | | Répondre
  • Je ne savais pas tout ça .. ça complète bien le personnage, beurk !!

    Posté par suzie, 17 mars 2010 à 12:04 | | Répondre
  • à voir cette vidéo en réponse à Michel Fugain

    http://www.lepost.fr/article/2010/03/28/2008185_michel-fugain-un-artiste-a-la-noix.html

    Posté par Isab, 28 mars 2010 à 12:49 | | Répondre
  • Vraiment un connard

    Et pour compléter le tableau du personnage, voici ce qu'il écrit dans son livre sur sa découverte de la corrida à la féria de Nîmes.

    Ce voyage-là, m'a donné l'occasion de voir ma première corrida. Barjol et ses copains aficionados m'en ont expliqué l'histoire, la mythologie, la signification de chaque geste, chaque mouvement du torero. Ils me commentaient le moindre détail du drame qui se jouait dans l'arène et j'ai été envahi par l'émotion. N'étant pas porté à l'anthropomorphisme, je n'ai vu dans ces taureaux, ces toros bravos, que des fauves qui combattaient cat c'étaient dans leur nature de combattre et j'ai aimé le respect de leurs adversaires face au courage de l'animal. J'ai vu ces hommes en costume coloré décoré de broderies et de paillettes inquiets lorsque, jaillissant du toril, le monstre se lançait à pleine vitesse, ou verts de peur lorsqu'il s'abîmait une corne en attaquant les burladeros. On m'expliqua qu'avec une corne endommagée, le taureau devient imprévisible et qu'alors, chargeant de travers, il peut, à chaque passe, accrocher le torero. J'avais l'impression que tout cela touchait à l'essentiel de l'humanité. La vie et la mort. L'ombre et la lumière. L'Homme et ses démons. Dans ces arènes antiques et majestueuses, j'étais au coeur de l'éternité.
    J'ai vu aussi un taureau, estoqué dans les règles de l'art par Pablo Camino, ne pas s'écrouler et retourner doucement mourir à la barrière dans un silence de plomb. Le temps s'est arrêté quelques secondes. La terre a cessé de tourner. Les peones et toute la cuadrilla de ce fabuleux matador se sont rangés en bon ordre derrière lui et ont accompagné le guerrier vaincu en se découvrant. Moi, je pleurais."

    Posté par cannelle, 22 décembre 2010 à 23:29 | | Répondre
Nouveau commentaire