29 août 2009
L'OMS, la grippe A et le fric des laboratoires
Et un mystère de plus, dans cette panique montante sur la grippe A !
Alertée par
un virologue américain, Tom Jefferson, la presse allemande est en train de lever
un drôle de lièvre, qui pourrait bien nourrir les débats de la rentrée. Elle
relève l'étrange modification par l'OMS de sa définition de la "pandémie". En
substance, auparavant, il fallait "de nombreux morts" pour que l'on puisse
parler de pandémie. Or l'OMS vient de modifier en catastrophe cette définition.
Exit la nécessité des "nombreux morts". Simple querelle sémantique ? Peut-être.
Mais ce n'est pas l'avis de certains scientifiques, comme Jefferson, qui
décèlent sous ce changement un coup de pouce donné par l'OMS à l'industrie
pharmaceutique (dont elle a besoin pour financer ses actions) pour écouler
davantage de vaccins. La grande chaîne publique ZDF, l'hebdomadaire Der Spiegel,
ont ouvert le dossier. Accusation fondée ou non ? On aimerait que les
spécialistes médicaux des médias français nous aident à y voir plus clair.
Malheureusement, les médias français n'ont jamais entendu parler du docteur
Jefferson. Cela viendra sûrement bientôt.
Les pièces du dossier sont ici
source La gazette d'arrêt sur images, n° 88
18 août 2009
Troy Davis : un espoir ??
La Cour Suprême des Etats Unis d'Amerique accorde à Troy Davis, dans le couloir de la mort depuis 18 ans, un procès en révision.
Son exécution a déjà été programmée à 3 reprises, heureusement chaque fois annulée.
Source:
Le livre d'or http://soutenonstroydavis.amnesty.fr/
Information importante
Boycott
La CGT n’ira pas à l’université d’été du Nouveau Parti anticapitaliste. «Le NPA n’a prévu que des chipolatas et pas de merguez, c’est insupportable!», aurait déclaré Bernard Thibault.
source : Charlie Hebdo
06 août 2009
Attention, pétrole en voie de disparition
source : http://www.univers-nature.com
Lors d’une interview accordée (05/08) au quotidien britannique « The
Independent », Fatih Birol, l’économiste en chef de l’Agence
internationale de l’énergie (AIE), a fait part de son inquiétude sur
les capacités futures de la production pétrolière mondiale. Selon ses
propos, l’Agence aurait largement sous-estimé la baisse de la
production de nombreux champs de pétrole. Si la production mondiale
repose actuellement sur quelque 70 000 champs, les trois quarts de
cette production proviennent de seulement 800 champs dont la plupart
ont déjà atteint leur pic de production. D’après une étude récente de
l’Agence, le déclin des puits qui avait été estimé en 2007 à 3,7 % par
an, serait en fait de 6,7 % par an.
Cette déclaration constitue une sorte de première ; jusqu’à
présent l’Agence se contentait de modifier régulièrement ses prévisions
à moyen terme pour les faire se rapprocher de la réalité, sans jamais
avouer de grossières erreurs d’interprétation.
Les prévisions de l’Agence ont toujours été dénoncées, pour leur
caractère simpliste et optimiste par des acteurs indépendants tels
l’ASPO (Association for the Study of Peak Oil & Gas) (1), ou l’ EWG
(l’institut Energy Watch Group) (2) qui avait publié, en 2007, une étude très critique sur les prévisions de l’AIE.
Lors de cette interview, Fatih Birol s’inquiète d’une future
remontée brutale des prix du pétrole pouvant remettre en cause la
sortie de la crise économique mondiale. Il est vrai que les différents
plans de relance, aussi bien celui de l’Administration américaine, que
celui de la Chine et ceux des pays d’Europe, privilégient les modes de
consommation d’avant crise, à savoir ceux basés sur le pétrole. Il est
vrai aussi que, jusqu’à présent, ces gouvernements étaient, directement
et exclusivement, conseillés par l’Agence internationale de l’énergie.
Les autres sources d’informations étant considérées comme « non fiables
» pour ne pas dire « folkloriques».
Amnesty international contre la oeine de mort






